Avec le tome 4 de « Black Op », Desberg et Labiano, les auteurs, nous dévoilent un nouveau pan de leur thriller politique, dont les flash-backs nous amènent de l’URSS à la Côte d’Azur, à l’époque où la mafia russe était en train de devenir l’hydre qu’elle est aujourd’hui. Car beaucoup semblent avoir oublié que connaître le passé, c’est comprendre l’avenir ou, à défaut, le présent ! Et si l’histoire a un sens, ce sont les hommes qui lui en donnent l’impulsion. « Black Op » dissèque en effet les petites lâchetés, et autres intérêts inavouables, qui, à terme, changent le visage du monde. A moins qu’un grain de sable ne vienne perturber la mécanique. Dès le début des années 80, Floyd Whitman avait prévenu son ami Trent, de la CIA, qu’à force d’engraisser la mafia russe, les Etats-Unis créeraient un monstre bien pire que le communisme. Vingt ans plus tard, sa prophétie s’est réalisée et Floyd se retrouve entre les balles de ses anciens amis Russes, avides de pouvoir, et agents du gouvernement américains décidés à faire le ménage à n’importe quel prix.
Francescu Maria Antona